Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 00:07

  Aprés le succés de Marie Antoinette, voici la partcipation de  La Gambèla 




 
Parce que le coût des travaux du cours Joffre m’interroge aussi sur la venue du judoka quand j’apprends qu’à l’époque Jacques Forté avait renoncé à sa présence à l’inauguration du dojo pour le coût exorbitant de 10 000 euros. On comprend bien le droit à l’image mais ces dépenses n’avaient pas leur place dans un moment d’exaltation du sport.



Pour les trottoirs du cours Joffre, mal pensés et de ce fait mal réalisé, ils sont déjà en réfection 5 semaines après leur réalisation.

Qui payent ? La ville, l’entreprise, les deux ?

De toute façon ils sont voués à ne pas durer et au bout du compte seront très couteux.


Cache misère, un peu d’enrobé au lieu du dallage commencé à l’autre extrémité des cours, ce chantier n’a pas été utilisé pour enfouir les réseaux aériens qui polluent le paysage de la 1ère ville thermale. Une ville qui a tan d’atouts, touristiques, économiques, ou en terme de santé, pour peu qu’on continue sa réhabilitation et son embellissement. Et ce n’est pas tout, bien loin de là, les travaux n’ont pas englobé la réfection des réseaux d’eau potable, souvent en amiante-ciment à bout de souffle, et de l’assainissement, véritable cauchemar des riverains par temps de pluie.


L’aqueduc du XIX siècle, encombré, mal étanche, souffre aussi d’un vice rédhibitoire, facile à corriger. C’est son extrême rétrécissement aval qui bloque le flux en cas de fortes pluies, inondant les sous-sols ou les rez-de-chaussée, provoquant à longueur d’année des odeurs nauséabondes.


 C’est triste de voir déjà défoncer ce trottoir « restauré » le mois dernier, recréer les avaloirs pluviaux déplacés sans tenir compte des pentes, corriger les plus graves inversions de profil, rectifier les extravagantes avancées nouvelles qui rendent la circulation dangereuse.

Le patchwork de rapiéçage de ces reprises tos les 20 mètres ne va pas donner fière allure à ces trottoirs ! Et ce n’est que parie remise puisque c’est tout qu’il faudra refaire lorsque l’on s’attaquera aux égouts, aux réseaux, comme c’était prévu pour 2008.


Mais au diable l’avarice. La prodigalité est contagieuse. Je viens d’entendre qu’avec la nouvelle municipalité les dépenses de représentation du cabinet aurait augmentées de 50 000 euros l’an passé.


Si ce sont tous les budgets qui dérapent ainsi, sans réel investissement productif, où allons-nous ?


A+
La Gambèla

Par La Gambèla
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